Jour de fête.

 

Je commence donc ce prochain périple de 365 jours qui me mènera à mon 27ième printemps les deux fesses dans l’avion me transportant hors de ma zone de confort.

 

 

Trop sécuritaire et presque peureuse de nature, après 2016, une année de remise de pendules à l’heure, j’ai eu une drôle d’impression de prendre du retard, le « feeling » d’être peut-être retenue à mon insu.

 

 

Comme quand je devais prendre l’autobus scolaire, plus jeune, et que ma sœur (une des 4 là!), visiblement pas prête me disait: “Attend-moi Pat!”.

 

 

Le sentiment d’être tiraillée entre : «  J’y vais quand même car je ne veux pas être en retard » et le « je vais l’attendre même si on risque de la manquer les deux. »

 

On veut bien faire et attendre l’autre. Pour l'instant d'un matin, je le referais. Pour la valeur de tous mes matins, non.

 

 

Je pars donc, sans attendre, au Costa Rica ce matin, l’ayant décidé il y a de cela 10 jours.

 

Moi, grande planificatrice, visionnaire, esclave de l'agenda et trop méthodique fille, ce genre de coup de tête est vraiment nouveau dans ma vie.

 

 

De vouloir tout savoir et prévoir à « on verra rendu là-bas!»

 

 

Un lâcher-prise (lire ici : ma mission de vie, le plus gros objectif de ma carrière d’humaine, mon miracle personnel à accomplir) qui m’aurait été impossible à réaliser sans le travail fait sur moi-même.

 

Travailler sur soi-même. (......EH-PE-LA-YE......( soupir x 30 ))

 

Le genre de job qui est abstrait, non-officiel, sans feuille de route, sans méthode pré-établie, sans véritable exemple puisque c’est différent pour chacun.

 

Le travail qui se fait soit en silence, soit en explorant les extrêmes, soit en se poussant à essayer d’être quelqu’un d’autre pour ensuite revenir à la maison et trouver que c’est le meilleur endroit pour soi.

 

Le travail qu’on pense peut-être« trop spirituel » à faire quand c’est exactement là qu’on en a besoin.

 

 

Celui qu’on réussit en lisant, écrivant, chantant…dansant peut-être?

 

 

Celui qu’on a vraiment jamais finit de faire…

 

 

Je pars au Costa Rica avec l’impression d’être la bonne « moi ».

 

Mais qui sait, peut-être celle qui reviendra sera encore plus « elle »!

 

 

 

Bye.

 

Signé :

 

Pat,

 

(La vraie. Ben, celle d’en ce moment là)

;)

 

 

#travel #voyage

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